
Et voilà le deuxième chapitre. J’avais profité d’un petit boost de motivation pour avancer le projet.
Si je devais classer par ordre décroissant de perte de temps dans les tâches à accomplir de cette scantrad, je dirais :
- La relecture, réécriture et correction
- Nettoyer les raws et redessiner certaines parties de l’image
- Sélectionner les polices
- Traduire
Ben voui, le casse-tête de la traduction est encore ce que je trouve de plus rapide, du fait que je termine d’abord un premier jet de base. Les modifications par la suite font partie de ce que je considère être le travail de réécriture. Comme je travaille seule, c’est seulement à la relecture que je m’intéresse à rendre mon texte plus fluide ou à préciser le sens des phrases quand j’en ai la capacité, quitte à m’éloigner de ma première version.
En fait, le plus idiot, c’est que je consacre un temps non négligeable à tenter d’adapter les onomatopées — d’ailleurs, j’ai plus d’une fois jeté l’éponge pour me rabattre sur les SFX en anglais.
Et pourquoi tant de temps perdu à choisir des polices ? Ben en fait, je les sélectionne au moment d’ajouter le texte à l’image nettoyée. Si pour chaque personnage, j’ai associé quelques polices spécifiques, pour les SFX en revanche, c’est champ libre. Il m’arrive de faire défiler une grande partie des polices sur mon ordinateur avant de me décider pour l’une d’elles. Mais des fois, j’ai trop la flemme et hop! je mets la première qui rentre à peu près dans l’espace imparti. Bonjour les dégâts ! (;-_-;)
Enfin bon, assez de papotage. Ce n’est pas cela qui vous intéresse. Donc le lien de téléchargement est comme d’habitude dans la suite du message.
ATTENTION
Les enfants et collets-montés, partez d’ici !
Ceci est un manga yaoi, c’est à dire des images dépeignant des relations homosexuelles.
Si le concept vous offense, ne cliquez pas sur le lien !
Titre : DASH!
Mangaka : Isaku Natsume
Genre : Yaoi soft, drame, comédie, romance, sports
Langue : français (traduit à partir de l’anglais)
Parce qu’il voulait se rapprocher de son héros et ultimement, vaincre celui-ci lors d’un combat, Akimoto s’était inscrit au club de judo du lycée Miya.
Arrogant, narquois, indolent, Saitou n’hésite pas à profiter de l’admiration que lui manifeste le nouveau venu et le décrète son coursier personnel. Si encore, il faisait montre d’une discipline exemplaire au judo, Akimoto fermerait les yeux sur son attitude. Mais c’est à peine si Saitou daigne assister à l’entraînement.
Déçu et de plus en plus excédé, Akimoto se demande si son camarade est bien le même judoka qui l’avait tant impressionné à l’époque du collège, ou s’il n’est qu’un fumiste qu’il aurait surestimé…
- Télécharger : Partie 2 — Accélère
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